jeudi 15 mai 2008

Sexe et autres petits malentendus

Bon, j'invite les mineurs à ne pas lire les lignes qui suivent sous peine de connaître de graves désillusions, du même ordre que la révélation de la non-existence du Père Noël, de la petite souris ou plus tard de l'histoire de la cigogne qui dépose des colis dans les roses et dans les choux. (d'ailleurs, autant les roses, je comprends, mais pourquoi diable dire que les mâles naissent dans les choux???)

Alors, nous autres mâles sommes tous (bon ok, pas tous mais la grande majorité et ceux qui prétendent le contraire se mentent ou ne savent pas encore qu'ils sont gays) lancés dans une quête du Graal sexuel : la "meuf kinenveut". Celle qui n'a pas de tabous hors trucs franchement dégueu comme la zoo, la pédo, l'uro, la scato, et autres philies franchement malsaines.

Mais si, vous savez bien. Celle qui aime le sexe, librement, sans contrainte socioculturelle ni dégoût pour des pratiques moins orthodoxes que ce que recommande le dogme de la Sainte Eglise de Rome. Amen.

Allez, ne mentez pas. Si vous avez moins de 92 ans, vous avez un jour rêvé de la jeune femme ayant un bon coup de fourchette en la matière. Mais si, ne faîtes pas semblant de ne pas voir de qui je parle : de celle qui a un solide appétit. Tout le contraire de celle qui fait son sudoku en même temps, en priant le seigneur pour que vous terminiez le plus rapidement possible.

Enfin, çà y est? Vous voyez bien de quel type de femme je vous parle! Certains la verraient comme une salope, d'autres comme une nymphomane ou une pute, certains moins négatifs comme une femme qui aime le sexe. Tout simplement. Alors, j'en conviens, ce genre de femme est très difficile à apprivoiser, à dompter. Car vous risquez parfois de tomber sur une femme qui se comporte comme un mec... Et là, le trouble nous envahit. Avec la fameuse règle de l'homme qui a beaucoup de conquêtes que l'on qualifie de séducteurs, et de la femme qui connaissant le même succès qui est perçue comme une salope. Quoiqu'il en soit, même en étant moins sectaire, on est tous à la recherche de la femme "pure", virginale, dans le sens où elle n'aurait pas été souillée par d'autres hommes. Mais on l'aimerait également douée en fellations et autres polissonneries de la bagatelle... Bref, il s'agit du mouton à 5 pattes ou pour les montagnards, du Dahu des bois.
En tout cas, je dois vous avouer que je serais perturbé par une jeune femme qui aurait un tableau de chasse deux fois plus long que le mien : pas seulement parce que cela m'impose de renoncer à sa pureté virginale,.Mais plus une femme est expérimentée, plus elle a de chance de découvrir le pot aux roses : je ne suis pas le bon coup que je laisse croire aux plus naïves.

Au cours ce ma petite existence, je suis tombé sur à peu près tout le spectre d'appétit sexuel chez une femme. De celle qui a 20 ans avait déjà "connu" une cinquantaine de mâles à celle qui était toujours pucelle à 25 ans passés. Alors, certes, la virginité de cette dernière était toute relative hein. Mais sous d'autres latitudes, elle avait su sauvegarder l'essentiel, les apparences. Quant à la première évoquée, malgré sa grande consommation, elle n'avait toujours pas vraiment pris pleinement conscience du plaisir qu'elle pouvait en retirer. Un peu comme si habituée exclusivement aux restaurants Fast Food, elle venait de se faire inviter chez Ducasse : la Révélation.

Lors d'une conversation avec une "amie" catholique brevetée (et au tableau de chasse respectable d'une bonne vingtaine de liaisons sexuelles), un échange d'opinions m'a permis de réaliser le gouffre qui nous sépare entre Nord et Sud de la Méditerranée : "Non mais tu trouves pas ça dingue ce concept de la sodo pour preserver la virginité? Moi, je trouve ça siderant". Après, vous pouvez tomber comme moi sur une petite perpignanaise d'origine minorquaine, dont la culture est à cheval entre les deux rives... Ah, là là, ces peuples insulaires, fiers et au caractère entier... Bref, une jeune femme qui peut demander qu'on l'encule avec passion, tant qu'on ne le révèle pas sur la place publique.
Personnellement, pour avoir vécu dans un pays où l'Islam est religion d'Etat, je comprends le soucis d'une jeune femme qui cherche à préserver sa virginité. Si elle veut un jour avoir la chance de se marier et de ne pas finir vieille fille, elle est obligée d'en passer par là. Car, aussi paradoxale que cela puisse nous (occidentaux du 21° siècle) sembler, un jeune homme du Sud de la Méditerranée est tout à fait libre (pas religieusement mais socioculturellement parlant) de se déniaiser avec des jeunes femmes de vile réputation, quand dans le même temps, une femme qui franchirait cette frontière verrait ses possibilités d'épouser un homme (de son rang) considérablement réduites.
En outre, cette obligation condamne les jeunes femmes à développer de nouvelles compétences pour se livrer aux plaisirs de la chair avant le mariage. De fait, cela nous renvoie également à l'argument que je mettais en avant deux paragraphes plus tôt : une femme qui a de l'expérience est susceptible de déterminer si vos performances sont exceptionnelles, dans la norme, médiocres ou encore pathétiques. Par la force des choses, si vous êtes le premier mec (et le dernier) de la vie d'une femme, vous êtes mécaniquement le meilleur performer qui lui ait été donné de rencontrer. Et dans certains pays "ultramachisants", il est indispensable de ne pas avoir à subir un divorce parce que votre épouse se plaint de vos capacités sexuelles. Cela sous peine de devoir élever les chèvres dans le désert afin de ne pas subir les effets d'une honte quotidienne.

En bon catholique, je me suis fait le chantre évangélisateur de la bonne parole, au sujet de certaines pratiques. J'ai même souvent brillamment réussi de belles conversions. "Poua non, Rabatjoie, ne compte pas sur moi pour faire ce genre de choses!"... Alors, en la matière, le seul argument qui vaille :"Mais tu as déjà essayé au moins? non? Et bien alors, ne te comporte pas comme une enfant qui refuse de goûter les brocolis!". C'est mon argument massue : "les brocolis". Les jeunes femmes n'aiment pas être comparées à des enfants.
Finalement, la pratique du ramassage de savon en milieu carcéral a su séduire quelques unes de mes coreligionnaires. Il m'est arrivé de tomber sur des jeunes femmes qui ne me sollicitaient par la suite que pour cette pratique du culte. Je dois avouer que je suis souvent troublé quand je tombe sur ce genre de femelles.

Alors, vous vous demandez peut-être pourquoi j'aime ce genre de choses. D'une part, il y a le côté "exotique", non-conventionnel de la chose : la rareté de l'acte participant de sa valorisation... Et puis, la dite pratique implique une forme d'abandon de soi, de soumission de la part de votre partenaire. Même dans le plus grand silence, cela signifie dans un braille sexuel : "Prends moi comme ta chose! Je suis à toi." En gros, çà ressemble à un titre de bouquin de Virginie Despentes.

Bref, en matière de sexe, un jeu de pouvoir, de leadership et de soumission s'instaure parfois entre les partenaires. La pratique de caresses buccogénitales en est la parfaite illustration. Sous certaines latitudes, il est inconcevable que le mâle "descende à la cave" sous peine de perdre sa virilité, son estime de soi. Il n'est pas là pour donner du plaisir à sa compagne du moment. En revanche, elle si...

Quoiqu'il en soit : me voilà face à une nouvelle série d'interrogations sur une fenêtre de tir qui s'offre à moi. Une "Vieille Amie" s'est portée volontaire pour un revival et en même temps explorer de nouveaux territoires en ma compagnie. Je ne vous cache pas qu'il s'agit de ma petite Perpignanaise avec son sale caractère, mais une magnifique paire de jambes et un appétit féroce pour la chose. Et oui, la chaire est faible. Et comme vous commencez à me connaître, depuis plus d'un an que vous lisez mes notes, je n'ai aucune volonté dans deux domaines : les clopes et les femmes à l'appétit féroce.

Finalement donc, la distance aidant, nous avons échafaudé des scenarii pour nos prochaines retrouvailles prévues en Languedoc-Roussillon. Cela m'a permis de réaliser (prendre conscience pour Maître Capello) que la jeune femme avait gardé un souvenir ému du cadeau qu'elle m'avait réservé à l'époque : l'offrande de sa dernière virginité. En gros, elle m'a fait part des désirs qui la taraudent et au premier rang desquels, me laisser emprunter ce délicat orifice qui est resté inviolé depuis 4 ans... Enfin presque. Parce que la dite jeune femme a adopté un couple de jeunes sex toys : Nestor & Burma... Ces derniers sont les seuls privilégiés à faire céder ses derniers barrages.
Au-delà de son appétence pour la sodomie, cette fière insulaire m'a confié être également habitée par des envies d'amours pluriels. Pour être plus claire, elle est intéressée par les plans à 3. Alors, certes elle meurt d'envie de connaître la sensation d'une double pénétration. Mais pas seulement, loin d'être rebutée par des amours homosexuelles, elle aimerait goûter aux plaisirs du cunilingus. Et pour une fois en tant qu'actrice passive mais en tant que brouteuse de minou. Notre Reine Margot des temps modernes n'est donc pas à court d'arguments pour me convaincre de "replonger". Bon, je ne vous cache pas que dans ses idées de plan à 3, il y en a une qui me séduit beaucoup moins. Mais comment pourrais-je décemment la priver de la réalisation de son fantasme alors qu'elle est disposée à me permettre de la voir (de l'avoir) en compagnie d'une autre femme? Et puis, tant que je ne me retrouve pas en contact prolongé avec le deuxième mâle de son plan à 3, je n'aurai qu'à me focaliser sur le plaisir qu'elle prendra.

Jusque là, vous devez vous demander de quoi je peux me plaindre. Et bien, en fait, hormis une propension hors norme à la susceptibilité, à la paranoïa, je dois dire que le tableau est fort appétissant. D'autant que la dite jeune femme ne manque pas de charme et d'atouts pour séduire un pauvre hétéro comme moi. MAIS, car il y a un "MAIS", faut pas rêver hein, quand le tableau est trop beau, y a souvent une couille dans le potage. Et bien je vous le donne dans le mille, Emile, elle n'est pas célibataire.

Et oui, elle vit avec quelqu'un. C'eut été trop beau qu'elle soit en plus disponible. Alors, j'en connais beaucoup que çà ne dérangerait pas. Surtout pour une femme ayant autant d'appétit et une aussi large ouverture d'esprit. Pourtant, ayant eu le déplaisir de me retrouver dans les pompes du pauvre gars dont la femme s'est lassée progressivement, je vous avoue que ce léger obstacle me pose un sérieux problème de conscience. Je suis donc "déchiré" par un dilemme cornélien. D'un côté, la délicieuse opportunité de me rouler dans le stupre et la fornication avec une jeune femme "offerte" à mes désirs les plus hardcores. De l'autre côté, le risque d'avoir une opinion de moi-même sérieusement entamée par mes actes motivés par mon cerveau principal : ma queue. (oui, je sais, je suis vulgaire, mais au bout d'un moment, faut bien appeler un chat "un chat".)

Au final, je n'ai pas encore tranché. Vais-je patienter que la Reine Margot ait clarifié sa situation avec son amant, Raoul? Ou vais-je céder aux sirènes de ses longues jambes gainées de résilles, posées sur des escarpins, et mettant en valeur son petit Q cambré? Je pense que si je faisais un sondage, beaucoup de mes amis et un bon nombre de mes lecteurs m'inviteraient à ne pas laisser passer une telle occaz'... Si j'arrive à mettre la main sur Nestor & Burma, d'une part je serais plus rassuré sur l'état futur de mon séant, et d'autre part, je précipiterais peut-être sa prise de décision. Car la famine sexuelle est tout de même le meilleur argument pour une jeune femme comme elle afin de la motiver à se bouger.

Après, je pourrai toujours lui laisser tout le loisir de choisir un(e) invité(e) pour lui permettre d'assouvir ses derniers fantasmes.

Aucun commentaire: