samedi 30 octobre 2010

Much ado about nothing...

Visiblement, la mobilisation semble se tasser avec l'adoption parlementaire de la réforme des retraites.
Une chose me turlupine tout de même. La réforme semblait indispensable pour contrebalancer le déséquilibre démographique pour sauver les retraites par répartition.
Alors, je me pose quelques questions :
  • Est-ce moi et mon audition déformée par mon anti-syndicalisme primaire, ou bien nos amis motivés par la marche à pieds tiennent un discours aussi inaudible que le gouvernement pour proposer leurs solutions?
  • quelle autre alternative? Mettre fin au régime de répartition? Moi, je dis pas non. De toute façon, notre génération, on peut s'asseoir sur la perspective de profiter de ce système.
Ce qui me tue, c'est de réaliser que, quoiqu'il advienne, il faudra passer par une nouvelle réforme. 42 ans, çà ne suffira pas. On devra gentiment atteindre les 45.

Ainsi, au rythme d'études trop complaisamment prolongées, d'une année d'armée et de longues périodes sans emploi, ni la moindre indemnité, si je compte normalement, il me faudra attendre 72 ou 75 ans...
MORALITÉ : faut vite que je m'arrête de boire et de fumer... Ou alors, faudra sauvagement envisager de capitaliser de son propre côté.

PS : si quelqu'un a une autre alternative, je suis preneur. J'avoue ne pas avoir franchi le cap de l'envie de m'arrêter de fumer ni de celle de me transformer en écureuil.

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