Je crains que celui-ci ne soit encore pire. Je vais maintenant parler de bouffe. Dans un prochain post, j'aborderais l'architecture.
Oui, car au-delà de la surprise due au spectaculaire changement du pouvoir d'achat londonien, j'ai été mis sur le cul par la qualité de certains restaurants.
Pour ne rien vous cacher, mes "séjours linguistiques" adolescents m'avaient laissé un bien piètre souvenir en ce domaine. A l'époque, la perspective de devoir manger de la bouffe anglaise, des semaines durant me faisait vivement rechercher une bonne excuse pour tenter d'y échapper.
Fish and Chips, et Chips au vinaigre étaient les rares choses que j'aimais bien bouffer chez ces enfoirés de la Perfide Albion.
Désormais, force est de constater qu'ils savent vivre ces putains de Rosebeefs.
Même Ducasse a ouvert un restau 3 macarons au Dorchester. Alors là, moi je dis stop! Est-ce qu'on s'amuse nous à faire de Paris LA capitale européenne de la Finance? Non! Bon, alors que chacun reste à sa place. Paris pour la bouffe, et Londres pour les pépètes.
75£ à la carte, 3 plats. Je sais que je vais en faire bondir. Mais finalement, ce n'est pas inabordable. Moins de 100€ pour manger dans un 3***.
Passons. J'ai aussi pas mal écumé les restaurants asiatiques.
Un truc nommé Hakkasan, franchement très bon.
Et un autre Umu. Un restaurant japonais façon bouffe traditionnelle de l'ancienne capitale impériale : Kyoto.
Le meilleur morceau de boeuf becté de ma vie. Et pourtant, j'ai bouffé de la bidoche dans tous les sens. Du charolais, du salers, du limousin, du massé à la bière Japonais.
Mais alors çà. Un boeuf "Grade 6 Wagyu, hoba leaf, seasonal vegetables pour £39". Vraiment, délicieux. Un peu petit en portion, mais sincèrement hors du commun. Présenté comme un magret de canard, saignant, et tendre comme du filet d'autruche.
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