Je réalise soudain que j'ai laissé tomber une catégorie qui pourtant aurait pu me fournir de la matière.
Pas de quoi non plus concurrencer l'intégrale de Dumas non plus hein. Je voulais donc réalimenter mon "Guide du Queutard". Le problème principal réside dans le fait que ce blog est antédiluvien, et que je ne voudrais pas avoir abordé un vieux souvenir, dans une période de 2 ou 3 ans.
En fait, c'est mon post sur la petite Félix qui m'a fait repenser à une aventure qui m'était arrivé sous ces latitudes.
Je vais encore essayer de faire court (et probablement pas y arriver).
En gros, nous sommes dans la même ville que Zoé. Je suis là-bas pour le boulot. Et un soir, je profite de la piscine du Kempinsky avec deux des stagiaires qui m'avaient accompagné pour préparer les réunions.
L'une d'elle ressemble vraiment beaucoup à celle de mon post "boing". La même physio du visage, le même déséquilibre dans la silhouette, avec un tout petit Q et une vaaaaste cage thoracique.
De la voir ainsi en maillot de bain, tous ces avantages en avant, ses yeux clairs (ces tonalités sont assez rare chez les indigènes de ce pays) et mon sang n'a fait qu'un tour. Ou plutôt, mon sang s'est retrouvé bloqué, et moi avec, ne pouvant plus décemment quitter la piscine...
Bref, étant l'exogène face à l'indigène, dans un pays où les rapports humains homme/femme sont encore plus compliqués que chez nous, j'avance ma stratégie usant moult stratagèmes pour ne pas me faire gauler.
Donc, sans précipitation aucune, la parade amoureuse engagée et les signaux "tous au vert", je finis par me lancer.
Ne voulant pas brusquer les choses, je prends soin également de ne pas ménager ma peine sur les préliminaires... Finalement, ceux-ci sont interminables. Non pas que pas agréables. Mais disons que la pression reste au sommet trop longtemps.
Nous finissons par arriver dans un lieu approprié : ma chambre. Soucieux de ne pas devenir papa trop vite, je me jette donc sur un bout de latex... 'tain que ce n'est pas pratique quand le priapisme vous tient!!!
"Habillé" comme il se doit, je me jette sur ma "tâche" avec la ferme intention de réaliser du bel ouvrage. "Et là, c'est le draaaaame". La sécurité n'était pas mise sur le fusil (le coup part tout seul), et j'ai beau me passer la musique de Franky Goes to Hollywood, je "come too easily"...
Et bien chers amis, heureusement que j'ai pu me rattraper par la suite. Car brièvement, l'espace d'un instant. Je me suis senti bien seul. Ou plutôt, je finissais par comprendre la détresse des "é. précoces". Purée, que ce doit être compliqué à gérer : entre le regard bienveillant de la jeune femme qui vous dit "çà peut arriver" (alors que vous entendez : "quel tocard! tout çà pour çà?".) et votre décrépitude instantanée, j'ai donc eu cette fois là, l'occasion de me dire. "Ouf, ce n'est pas un syndrome permanent chez toi". Et un "les gars, je vous plains".
Bref, voilà ce que c'est aussi de vouloir jouer la Champion's league quand on n'a qu'un niveau de CFA... Depuis ce jour, je ne me laisse plus trop surprendre avec des interminables préliminaires...

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